Pink Floyd voit le jour au crépuscule de l'année 1966. Ses membre fondateurs son des étudiants en architecture, mais le leader, Syd Barrett est étudiant en littérature. Très vite les problèmes de drogue feront de Syd, un personnage incontrolable et inapte à jouer sur scène. Les trois autres (Roger Waters, Nick Mason, Rick Wright) auditionne un jeune "beau gosse" doué à la guitare et à la voix chaleureuse : Dave Gilmour.
Ce deuxième Line-Up est probablement le plus stable qu'il ait jamais existé dans l'histoire du Rock. Cette stabilité en fera un groupe très cohérent et intuitif. Le split entamé en 1982 avec le renvoie de Rick Wright puis le départ de Roger Waters ne laissera aucun espoir pour une quelconque reformation.
En 2005, la reformation inattendue de Pink Floyd pour le Live 8 de Londres en fera l'événement musical des 30 dernières années.
Les Albums :
THE PIPER AT THE GATES OF DAWN (196)7**
Premier Album, pas encore progressif, ni psychédélique, vraiment transitoire entre les deux style. Un témoignage de l'époque Syd Barrett. Les titres sont pop dans la grande majorité et plutot bien écrits. A noter quelques titres ambitieux et instrumentaux: Pow R Toc H et Interstellar Overdrive, excellentissime. Le "tube" de l'album est Astronomy Domine repris jusqu'à la tournée de 1995. Album anecdotique.
Astronomy Domine
A SAUCERFUL OF SECRETS (1968)***
Encore un album transitoire, mais cette fois-ci en ce qui concerne 'histoire du groupe. En effet cet album est le seul - en dehors des compilations - à contenir les 5 membres sités plus haut. Il n'en est pas moins interessant même si l'on note nettement les deux style pré et post-Barrett. Quelques bon morceau comme Let There Be More Light ou Rememer A Day. La pièce maitresse est le titre éponyme (qui donne son nom à l'album). Très difficile d'accès pour la première partie, il devient un chef d'oeuvre en concert. La fin de ce titre est splendide.
MORE (1969)****
Bande originale du film du même nom réalisé par Barbet Shroeder. Le film est très médiocre mais la musique commence à atteindre la quintessence. A tel point que Barbet Shroeder à dit : "La musique était tellement bonne que j'ai dû la baisser sur la bande son pour éviter de nuire à la qualité du film". Là Encore des morceaux proches de la perfection et tout à fait accessible (Cymbaline, Cyrrus Minor) sont indispensable. Sur cet album, on trouve aussi des titres plus durs à écouter mais suffisamment tard dans la play-list que, bien rentré dans l'athmosphère de l'album, il passent tous seuls. A noter que le film a pour thème principal les méfaits de l'usage de la drogue. Une musique qui en rend bien le malaise lors des trip.
UMMAGUMMA (1969)****
Double album, moitié studio, moitié live. Il s'agit donc du premier témoignage en public du groupe (et le dernier jusqu'en 1988 !!!). La partie Studio est peut-être ce qu'on a fait de plus inccessible et de plus avant-gardiste dans l'histoire du prog. Cela en fait un album à bannir aux yeux des amateurs de musiques plus conventionnelle. Pourtant un morceau si compliqué que Sysyphus se laisse au fur et à mesure apprécier à sa juste valeur. Quatre parties sont allouées à chaque musicien sur ce premier disque. Les plus mémoriaux sont ceux de Roger Waters et de Dave Gilmour qui nous offre de petits joyaux : Grantchester Meadows pour le premier et The Narrow Way pour le deuxième.
La partie live est un must-have. 4 titres, les meilleurs de la première époque dont un, Careful With That Axe Eugene, jamais sorti en LP à ce jour, a une dramatique jusqu'alors jamais égalée. Les trois autres sont Astronomy Domine, A Saucerful Of Secrets et un Set The Controls For The Heart Of The Sun qui rend la version studio de 1968 bien fade. Et pourtant !
ATOM HEART MOTHER (1970)*****
La pochette peut déstabiliser (c'est celle utilisée pour illustrer mon blog. Le contenu en est de même. Une première face = un morceau. Mais quel morceau ! Une longue suite mêlant rock et musique classique contemporaine. 23'36" de pur bonheur à condition que l'on soit habitué à ce genre de construction.
La Face B est comme le premier disque de l'album précédent : un morceau composé par chaque musicien. Encore une fois, Waters et Gilmour sortent un petit bijou chacun. If est un morceau acoustique d'un mélancolique, tout comme Fat Old Sun de Gilmour, trop rarement joué en live. Mon Album préféré du groupe
RELICS 1971**
Une première compilation. Mais attention ! Ce n'est pas une vulgaire opération marketting, c'est en fait une compilation des morceaux qui, pour la plupart ne sont jamais sortis sur album. En effet, pour les plus jeunes qui ne le savent pas, à l'époque le marché des albums et des singles sont fortement disjoints : Les single ne sont pas des titres extraits des albums et les albums ne sont pas des supports à singles. Quelques titres du premier album apparaissent cependant sur cet album.
MEDDLE (1971)****
Encore un chef d'oeuvre. Je ne parle pas de l'album, mais de la deuxième face qui ne contient qu'un seul morceau : Echoes LE meilleur titre qu'aient jamais composé les Pink Floyd. 23'31" mais on ne s'en aperçoit pas. Il parait même trop court. Depuis la fin des années 70, David Gilmour se refusait à le jouer en public car il trouvait les paroles un peu dépassées. Il faut croire qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent pas d'avis : il le joue sur sa tournée 2006.
La face A est plus inégale avec des morceaux dispensables (San Tropez et Seamus mais aussi des morceaux d'anthologie comme One Of These Days (inquiétant) et Fearless, malheureusement jamais joué en concert (dumoins à ma connaissance).
OBSCURED BY CLOUDS (1972)**
Encore une musique de film ('La Vallée"). Le film n'est pas meilleur que More (au contraire) mais la musique n'est pas meilleure non plus. Cet album fait partie des albums du groupe que j'aime le moins. Pas de titre transcendant.
DARK SIDE OF THE MOON (1973)*****
Le Best-Seller du groupe (15 ans dans les charts américains). Même si l'on ne trouve pas de morceaux aussi marquant que Echoes ou The Narrow Way, il faut remarquer que l'ensemble est parfaitment homogène et la production est parfaite. Quelques titres sont toutefois de très bon parti. Us And Them ou Time sont à mon goût les pièces maîtresses de cette galette. Le tube Money n'est pas forcément mon préféré. Le poignant The Great Gig In The Sky me retourne le coeur à chaque écoute. Splendide mélancolie. Malgré ce que je viens de faire, il me semble inutile de faire une critique détaillée titre par titre de cet album, car il ne s'agit pas de 9 titres les uns après les autres, ces 9 titres font solidement bloc pour ne faire qu'un.
Time
WISH YOU WERE HERE (1975)***
Les prestations de Pink Floyd commence à se faire rares. 1974 puis 1976 puis 1978 seront des années sans actualité Floydienne. N'aimeraient-ils pas les années paires ? En tout cas l'inspiration ne se raréfie pas. Par contre on sens de plus en plus la plume de Roger Waters s'imposer face à celle des autres.
Longue suite composée de 5 titres qui ont pour but, encore une fois de faire bloc. mais ici, il est plus facil de faire sortir tel ou tel titre. En premier, Shine On You Crazy Diamond (part 1-5) qui est l'un des trois meilleurs morceaux du groupe. tout en doucer, en progression, du vrai rock planant. Suit immédiatement Welcome To The Machine tout aussi bon mais beaucoup moins planant, déstabilisant en fait. La face B est malheureusement moins marquant. Toujours très bon mais de qualité moins flagrante les titres s'enchaine et surtout le dernier titre Shine On You Crazy Diamond (part 6-9) n'est pas à la hauteur du premier même si de construction semblable. Un peu long.
Welcome To The Machine
ANIMALS (1977)****
Cette fois-ci c'est clair : Roger Waters devient le leader incontesté du groupe et compose 100% de l'album, disons les grandes lignes. Cet album est encore très bon et trop renié par les fans, peut-être parce que l'on sent la suite venir... Pourtant cet album fait partie de mes favoris. Deux petites pièces qui servent d'introduction et de conclusion et 3 gros truc (tous plus de 11 minutes, et jusqu'à 17...) composent ce concept-album sur e thème de la révolte idéologique de Roger Waters. Il utilise la métaphore des animaux pour illustrer les clans sociaux qui nous entourent, fenre de fables de La Fontaine actuelles.
les chiens (Dogs) sont sensé représenter les industriels, les moutons (Sheep), la masse populaire et les porcs (Pigs) sont les politiciens. Un eoeuvre peu apprécié peut-être parce que misanthrope, mais réaliste, tristement.
Dogs
THE WALL (1979)****
The Wall est-il un album prog ? Et c'est ça qui est fort : n'importe quelle réponse est juste. Non parce que chaque titre pris séparément ne présente pas les caractères de la musique prog et Oui parce qu'il s'agit encore d'un concept-album. Tous les titres s'enchaînent et ne font qu'un pour raconter l'histoire. Inutile de raconter cette histoire d'une star de rock qui se renferme peu à peu sur elle-même à cause de sa célébrité, tout le monde sait que cette histoire est très proche de celle de Roger Waters. Cet album a eu un franc succès bien qu'il soit double. Peut-être est-ce parce qu'il a réussi à toucher musicalement un large public. Peut-être aussi "à cause" du succès de Another Brick In The Wall pt 2 qui représente le titre de la révolte des jeunes à l'époque "We Don't Need No Education, We Don't Need No Thought Control ...". Mon chouchou : Is There Anybody Out There à la guitare acoustique. Génial !
THE FINAL CUT (1982)***
Excellent album malheureusement resté dans l'ombre du précédent et peut-être aussi à cuase de sa symbolique. Il représente la fin de la grand époque. Cet album n'est en fait pas un album de Pink Floyd mais un album de Roger Waters joué par Pink Floyd (sic). En plus, sorti sur le label de Roger Waters (Columbia) et non celui de Pink Floyd (EMI), l'affaire est faite. Une suite d'une dizaine de très bons morceaux anti Thatcherien et contre la guerre de Malouines. Très touché par la mort de son père lors de la 2nde Guerre Mondiale, Roger Waters a fait 2 chefs d'oeuvre sur le thème :The Wall et The Final Cut.
A MOMENTARY LAPSE OF REASON (1987)**
Après un procès en 1985 qui conclus la séparation de Pink Floyd avec son membre fondateur Roger Waters qui part pour une carrière solo, l'album voit le retour de Rick Wright qui aura été finalement absent que d'un album. Assez médiocre et peu Floydien en regard des albums qui ont précédé, aucun titre ne sort comme un morceau de maître.
A DELICATE SOUND OF THUNDER (1988)***
Double Album live, même s'il est bon, il est triste de constater que c'est le seul à être sorti depuis 1969 !!! De bons morceaux sortis de la grande époque. Des morceaux issu du dernier LP et plus agréable à l'écoute parce que moins froid et plat. On reste sur sa faim.
LONDON 66-67 (1990)***
Premier témoignage live du groupe. les tous débuts (avec Syd Barrett). 2 morceaux complexes dont la première version d'Interstellar Overdrive. 28 minutes, c'est un peu court mais on s'en contente tant l'enregistrement est de bonne qualité.
THE DIVISION BELL 1994***
Retour de Pink Floyd après 7 ans d'absence. L'album est attendu et déçoit un peu les fans même s'ils sont contents d'avoir du nouveau matériel. Un album fortement inégal qui confirme, depuis le précédent, la mainmise de David Gilmour sur le groupe. Un ou deux morceau bons dont le single High Hopes mais toujours rien d'aussi magique qu'à la grande époque. serait-elle définitivement terminée ?
P.U.L.S.E. 1995***
Comme ça en devient l'habitude aujourd'hui, après un album studio, on fait un live. L'intérêt de ce concert est qu'il contient l'intégralité de DARK SIDE OF THE MOON... plus quelques autres qui ne sont pas forcément ceux que j'aurais mis dans un best of. Toujours pas d'Echoes. A avoir puisqu'il n'y a rien d'autre.
IS THERE ANYBODY OUT THERE ? THE WALL LIVE (1980)*****
Enfin !! une réédition d'un concert de Pink Floyd. Il s'agit de la tournée THE WALL. Si l'on n'est pas amateur du groupe, ce concert n'appportera pas grand chose, mais quitte à avoir l'un des deux, autant avoir celui-ci. Il l'ont fait ! il ont sorti de leurs archives UN concert. J'aurais aimé que ce concert soit sorti aussi en vidéo car le show fut mémorable.
A ce rythme, on peut espérer avoir un deuxième document de la période 70-77 pour l'année 2037... mais on attendra.
LIVE 8 2005***
Pas sorti en CD car seulement 4 titres ont été joués et ils ne sont pas de la longueur d'Echoes. Sur le DVD on voit en plus les répétitions. La voix de Roger n'était pas dans sa meilleure forme mais j'était devant mon écran pour cet instant unique, inouï où l'on verrait les 4 progstars réunis sur la même scène ... Magique.
Un morceau ne figure sur aucun de ces album et a pourtant été édité, sur une compilation sortie par Roger Waters nommé WORKS (1985) tous les titres de Pink Floyd y figurant sont composés uniquement par Roger Waters. On y trouve notamment la perle rare Embryo ... Ô joie
Des Bootlegs ...
DAWN OF THE PIPER (1967)***
Le plus ancien des documents non officiels du groupe qui retrace les premiers enregistrements tels que les premiers singles dans des versions parfois meilleures que les officielles... A ne pas manquer, surtout pour les fans de l'apoque Barrett.
FLOWERS AND VEGETABLES (1967)**
Premiers enregistrments live du groupe, souvents médiocres... Ce bootleg est amusant pour son vinyl jaune transparent. Un inédit : Vegetable Man
INTERSTELLAR ZAPPADRIVE (1969)***
Un concert inouï mais malheureusement avec un son un peu cradingue... Néanmoins la prestation mérite le détour. Vous l'aurez compris : Ce concert fait intervenir Frank Zappa lors de la longue impro d'Interstellar Overdrive... D'ailleurs, le Frank, il a joué avec tout le monde à ce festival d'Amougies, sorte de Woodstock de l'Europe continentale.
THE ZABRISKIE POINT SESSIONS (1969)***
A la sortie de l'album réunissant la musique du film Zabriskie Point, on reste sur sa fin : seulement 4 titres du groupe et le reste est bien pauvre, fortement orienté sur une county acidulée. Ce CD réuni des versions inédites de cet enregistrement. Totalement Pink Floyd, il est très bon tant par le son que par les compositions.
COMPLETE CONCERTGEBOUW (1970)*****
Concert donné lors de leurs grande période coolissime. Lors des concerts, le groupe s'arretait pour une pause thé... Le son était au sommet de la modernité puisqu'alors que tout le monde entre à peine dans la stéréophonie, les Pink FLoyd, eux, entre dans le système qui prèfigurera le 5.1, le son tournait autour de la tête de l'auditeur. Ici, on retrouve seulement la stéréophonie mais avec un son exceptionnel. La raison : le concert était prévu de sortir officiellement. Ne ratez pas non plus celui ci puisqu'il correspond à l'une des seules preuves de l'oeuvre "The Man / The Journey"... donc ... retrouvez le dans le lien que je donne tout à la fin de cet article.
FOCUS (1970)*****
Il s'agit probablement ici du bootleg de référence (avec le suivant). Atom Heart Mother dans son intégralité et joué avec orchestre, s'il vous plait. Certes il est très fidèle à la version studio mais il témoigne de la qualité de jeu du groupe. On retrouve notamment la meilleur version live de Embryo, qui dure 10 minutes et où on entend ce qui deviendra la section centrale de Echoes
MONTREUX CASINO (1970)*****
Un double CD indispensable. Rien que pour la version live de Fat Old Sun qui est probablement ce que Pink Floyd a fait de mieux de toute sa carrière. La version d'Atom Heart Mother est ici plus épurée mais tout aussi efficace.
Attention : CADEAU !!!
LIVE IN WINTERLAND (1970)****
Tout comme MONTREUX CASINO, ce double CD est pour le moins exceptionnel. Setlist similaire, version sensiblement différente et présence de l'ultra rare Grandchester Meadows chanté par les deux têtes du groupe.
ELECTRIC FACTORY (1970)****
Ben oui, encore un concert de 1970, mais faut avouer que les bootlegs de cette année là sont particulièrement excellent et de très bonne qualité sonnore ! alors ne nous en privons pas.
PROJECT BIRMINGHAM (1970)****
Dans la même veine que le CONCERTGEBOUW, un projet unique qu'il ne faut pas manquer.
ECLIPSED II - FLOYDS OF LONDON (1971)**
Concert inréressant puisqu'il contient une version live de Echoes. Cela dit, le posséder en vinyl est-il une nécessité. Pour moi, ça a juste valeur de collection.
HEART OF THE SUN (1971)*****
L'un des derniers splendides show de la première époque.
LIVE AT THE HOLLYWOOD BOWL (1972)**
Ce double CD dispensable à cause du mauvais son, vaut particulièrement par sa version de A Saucerful Of Secrets, où la partie centrale (à la batterie) est particulièrement endiablée.
ECLIPSED I - IN CELEBRATION OF THE COMET KAHOUTEK - RAINBOW 17 février 1972***
Considéré comme le meilleur live de l'époque DARK SIDE OF THE MOON, il se retrouve ici réduit à un simple vinyl. Incomplet donc...
TIME ENDS (RAINBOW 1972)***
La version complète de ce live au Rainbow en 1972. La version de On The Run n'est pas encore au synthé mais légèrement funky, joué à la guitare. Tout DARK SIDE y est.
HEART OF THE SUN (1972)****
Inhabituel pour un live de cette époque, la set list est plus celle de la période 1970-1971. Le son est excellent et la qualité de jeu proche du MONTREUX CASINO.
LIVE FOR A FRIEND (1973)***
Concert joué en hommage à Robert Wyatt, devenu depuis peu paraplégique suite à une défenestration. Toujours l'intégrale de DARK SIDE. Moins marquand que le précédent. On The Run est, cette fois-ci, au synthé.
CRUEL BUT FAIR 26 avril 1975****
Si vous voulez le meilleur de la tournée Wish You Were Here, avec les maquettes de Animals, c'est celui ci qu'il vous faut.
SPACEBALL RICOCHET - BOSTON GARDEN 18 juin 1975***
ECHOES OF THE STAGE - BOSTON GARDEN 18 juin 1975****
Le son plus que moyen de ce bootle n'entache en rien l'exceptionnel document que voici. L'intégralité de WISH YOU WERE HERE plus les maquette déjà très bien avancée de ANIMALS (les titres et les paoles sont cependant différents). En bonus, des versions inédites de One Of These Days, écartées de la session MEDDLE. Produit par Holger Czukay (Can) (!?!)
ECHOES OF THE STAGE est une version "remasterisée" dont le son vaut nettement mieux le coup.
PROG KINGS (1977)***
Tournée ANIMALS. Très bon.
ANIMAL INSTINCTS (OAKLAND 1977)****
Connu sous sa version vinyl (à posséder pour la pochette excellemment réalisée) sous le nom de THE ABDABS - A GEART SET (3LP), ce double CD est probablement le meilleur témoignage live de la tournée ANIMALS. L'intégralité des deux albums de 75 et 77 y figure, plus trois titres : Money, Us And Them et un rare à cette époque : Careful With That Axe, Eugene. Le son est assez correct mais on reproche un certain manque d'improvistaion qui était plus propre au groupe à ses débuts.
UNDER CONSTRUCTION (1978)****
Les maquettes plus que complètes de l'album qui deviendra THE WALL. Beaucoup de titres semblables au résultat finale. des version intéressantes (et chantée !) de Is There Anybody Out There.
TOTAL ECLIPSE (1993)*****
Un recueil de 5CD (!) regroupant les meilleures enregistrements bootlegs du groupe entre 1967 et 1990. Fait office de best of parallèle. Inclus une version live de Shine On You Crazy Diamond ininterrompue de 24 minutes et une démo de Money, juste à la guitare sèche. Le packaging est exceptionnellement fourni !TRANCE REMIX**à
****Des petits rigolos de grande renommée quand même, remix
tous les albums du Floyd. Certains titres sont méconnaissables, mais la plupart sont remixés avec talent. Préférez MEDDLE et A MOMENTARY LAPSE OF REASON
Vous en trouverez d'autres à
cette pageRIP :
Syd Barrett : le 7 juillet 2006